• Bénédictins
    benoitscholastique

    Les Bénédictins

    Saint Benoît fonda le premier monastère bénédictin au 6ème siècle au Mont Cassin en Italie. Aujourd'hui encore, les frères et sœurs vivent selon sa Règle. L'Abbaye doit être une école de charité d'où rayonne la paix.
    Les moines ne préfèreront rien à l'amour du Christ
    Règle de Saint Benoît

Abbaye de Maumont

Etre heureux en rendant les autres heureux ! Fabuleux, non ?!

   2jmclibrededroit02826°dimanche T.O. (Année C)

    Lc. 16, 19-31                                                           

    Est-il possible de traverser sa vie sans voir personne ? Seul au monde ! « Nul n’est une île » disait Thomas Merton. Chacun pour soi est le contraire de la mondialisation dans laquelle nous vivons, de plus en plus sollicités par une « économie solidaire » qui crée du lien.

   Ignorer l’autre, ne revient-il pas à s’ignorer soi-même ! Mais l’autre, dans sa différence, est toujours un appel à la rencontre, au partage, d’idées, de biens matériels, spirituels, culturels. Nous avons tous à recevoir les uns des autres.

     La parabole du riche et de Lazare est dite par Jésus en riposte aux ricanements des Pharisiens « amis de l’argent » (16, 14). Elle prend le contre-pied d’une attitude trop légère par rapport aux exigences du Royaume dont il proclame l’avènement. On ne s’en tire pas à si bon compte. Le « jeune homme riche » (Lc 18, 18-30), parfait quant à la Loi, s’entend dire : « une seule chose te manque : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux ». « Lorsqu’il entendit cela, il fut très triste, car il était fort riche. »

   Impossible d’être vraiment disciple de Jésus sans renoncer à tout ce que l’on possède, ou à tout ce qui constitue sa sécurité en ce monde, et finalement à sa propre vie (Lc 14, 26.33). Peut-être cela apparaissait-il plus évident en contexte de persécution, qui fut celui des origines chrétiennes. Mais le langage radical reste pertinent dans toutes les circonstances qui mettent devant des choix décisifs pour la fidélité à l’Évangile. jmclibrededroit0546

   Sans doute devons-nous comprendre qu’il nous faut choisir quel est l’absolu de votre vie. La parabole du riche et de Lazare met en relief l’absence totale de communication, et donc de communion, entre l’un et l’autre. C’est encore la responsabilité humaine que la parabole de Jésus fait jouer. Inutile, dit la troisième réplique d’Abraham, de produire quelque témoin prodigieux de ce qui se passe dans l’au-delà : un ressuscité. Ce n’est pas le merveilleux qui serait nécessaire et suffisant, mais seulement l’écoute de la Parole : Moïse et les prophètes.

   Jésus renvoie à toute cette tradition de révélation où Dieu a laissé voir clairement ce qui permet d’être en communion avec lui. Un comportement de solidarité et de partage qui serait commandé par « la crainte de l’enfer » ne serait pas digne de Dieu et ne mettrait pas en communion avec lui !

  Le merveilleux ne suffirait pas non plus à dissoudre la dureté du cœur, à supposer même qu’il ouvre les yeux.

  jmclibrededroit0612

Choisissons d’être heureux en rendant heureux les autres. Fabuleux, non ? !

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